Ces directives s'appliquent au niveau national ; les règles et les coûts locaux peuvent varier selon l'emplacement.
Aperçu du déménagement (au niveau du pays)
COMPLEXE — L'obtention du visa ou titre de séjour varie fortement selon votre nationalité : les ressortissants UE bénéficient d'une procédure simplifiée, tandis que les non-UE doivent anticiper des démarches administratives obligatoires et souvent longues. Le marché locatif est compétitif, surtout dans les grandes villes, et nécessite de bien comprendre le système de caution et de dossier. Prévoyez des justificatifs de revenus suffisants, notamment pour les visas de long séjour.
Permis de séjour (au niveau du pays)
Pour la plupart des étrangers s'installant en France, la règle clé est simple : si vous êtes un ressortissant non-UE séjournant plus de 3 mois, vous avez généralement besoin d'un visa de long séjour ou d'un titre de séjour ; les ressortissants de l'UE/Suisse sont exemptés de cette exigence générale.
La principale voie d'entrée est le VLS-TS (visa de long séjour valant titre de séjour), un visa de long séjour qui fait également office de titre de séjour. Il est généralement valable de 4 à 12 mois et est destiné aux personnes venant pour le travail, les études, le regroupement familial, les stages, la retraite ou le statut de visiteur sans emploi français.
Par la suite, de nombreux nouveaux arrivants optent pour une carte de séjour. Selon la liste officielle de service-public, les catégories courantes incluent la vie privée et familiale, le statut de salarié ou de travailleur temporaire, d'étudiant, de visiteur, d'entrepreneur/profession libérale, de talent, de travailleur saisonnier et de salarié détaché ICT. Les cartes de séjour sont généralement délivrées en tant que cartes temporaires ou pluriannuelles, tandis que la carte de résident de 10 ans est une option à plus long terme, généralement après plusieurs années de résidence légale.
- Travail : un contrat de travail français est généralement requis ; certaines catégories nécessitent une autorisation de travail préalable.
- Études : pour une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur français ; le permis étudiant peut autoriser un travail limité.
- Famille : pour les conjoints ou les membres de la famille rejoignant un résident en France.
- Visiteur : pour les personnes vivant en France sans travailler pour un employeur français.
- Passeport Talent : pour les employés qualifiés, les chercheurs, les fondateurs, les artistes ou les investisseurs ; généralement pluriannuel, jusqu'à 4 ans.
- Où postuler : le visa de long séjour est demandé avant l'arrivée via le processus de visa français ; le VLS-TS est ensuite validé en ligne après l'arrivée, tandis que les cartes de séjour sont gérées auprès de la préfecture ou de l'autorité préfectorale locale en France.
Pour les règles de 2026 telles que reflétées dans les directives officielles actuelles, les demandeurs de certaines catégories de séjour peuvent également être soumis à des exigences linguistiques et d'intégration, mais le seuil exact dépend du type de permis et peut être modifié par décret.
Impôts (au niveau du pays)
Pour les déclarations 2026 concernant les revenus 2025, la France utilise un barème progressif d'impôt sur le revenu par part fiscale (« quotient familial ») : 0 % jusqu'à environ 11 600 €, 11 % d'environ 11 601 € à 29 579 €, 30 % d'environ 29 580 € à 84 577 €, 41 % d'environ 84 578 € à 181 917 €, et 45 % au-delà d'environ 181 917 €. Ces tranches pour 2026 sont les seuils indexés de 2025 rapportés par les guides fiscaux français et correspondent aux chiffres utilisés pour les revenus de 2025 déclarés en 2026.
En matière de résidence fiscale, la France impose généralement les résidents sur leurs revenus mondiaux, tandis que les non-résidents sont principalement imposés sur leurs revenus de source française. Le critère principal de résidence est factuel : la France vous considère comme résident si votre foyer ou lieu de séjour principal est en France, ou si votre activité professionnelle principale ou vos intérêts économiques s'y trouvent ; les conventions fiscales peuvent primer sur le résultat du droit interne en cas de double résidence.
Les cotisations sociales sont distinctes de l'impôt sur le revenu. Sur les salaires, les charges sociales salariales représentent généralement environ 20 % à 23 % du salaire brut dans de nombreux cas, tandis que les cotisations patronales sont beaucoup plus élevées ; pour les revenus d'investissement et certains revenus non salariaux, la France applique souvent le prélèvement social de 17,2 % en plus de l'impôt sur le revenu, bien que certains types de revenus aient des règles spéciales.
Pour les nouveaux arrivants, la double imposition est gérée par les conventions fiscales de la France et les méthodes de crédit d'impôt étranger/exonération le cas échéant, de sorte que le même revenu n'est pas censé être intégralement imposé deux fois. Les directives officielles françaises notent également que certains revenus de source française pour les non-résidents peuvent être soumis à un taux minimum de 20 %, ou de 30 % au-delà du seuil pertinent, sous réserve des allégements conventionnels.
- Année des chiffres : Tranches 2026 pour les revenus 2025.
- Taux d'impôt sur le revenu : 0 %, 11 %, 30 %, 41 %, 45 % par tranche et par part fiscale.
- Champ d'application résident : généralement les revenus mondiaux ; non-résidents principalement les revenus de source française.
- Prélèvements sociaux : environ 17,2 % sur de nombreux revenus d'investissement ; les charges sociales salariales sont distinctes et souvent autour de 20 % à 23 % côté salarié, selon le statut et le régime.
- Double imposition : allégements conventionnels et crédits/exonérations s'appliquent ; la position conventionnelle est importante pour les nouveaux arrivants.
Coût de la vie (au niveau du pays)
Pour une personne qui s'installe en France, un budget mensuel pratique pour 2026 en ville est généralement dominé par le loyer, avec le plus grand écart entre Paris et les villes de province. En 2026, un loyer typique pour un T2 en centre-ville est d'environ 772 € au niveau national, tandis qu'à Paris centre, il est plus élevé, à environ 1 372 €, et peut atteindre environ 1 500 € dans certaines bases de données pour expatriés.
Les coûts de vie mensuels typiques en 2026, hors loyer, sont d'environ 931 € pour une personne seule au niveau national. Pour Paris, un guide budgétaire pour expatriés donne à peu près 300–450 € pour l'épicerie, 100–150 € pour les charges, et 50–70 € pour les transports, tandis qu'une mise à jour spécifique à Paris indique environ 340 € pour l'épicerie, 175 € pour les charges, et 88,80 € pour un abonnement mensuel de transport en commun.
- Loyer (T2, centre-ville, 2026) : environ 772 € au niveau national ; environ 1 372 € à Paris ; certaines estimations pour Paris centre se rapprochent de 1 500 €–1 820 €.
- Charges (2026) : environ 100–150 € par mois pour une personne seule, ou environ 175 € selon une estimation parisienne.
- Épicerie (2026) : environ 300–450 € par mois pour une personne seule ; une mise à jour parisienne indique environ 340 €.
- Transports (2026) : environ 50–70 € par mois, ou 88,80 € pour un abonnement mensuel de transport à Paris.
- Salaire net moyen (2026) : environ 2 400–2 700 € par mois en France, selon la source et la méthode ; utilisez ce chiffre comme référence générale pour une expatriation plutôt que comme une garantie spécifique à une ville.
Les chiffres varient sensiblement selon la ville, le type de logement et le fait que le loyer soit meublé ou non ; Paris doit donc être considéré comme la référence en matière de coût élevé, et les villes régionales comme nettement moins chères.