Georgia vs Armenia for expats

A side-by-side view of the practical information currently available in our destination guides.

Comparer les informations de relocalisation

TopicGeorgiaArmenia
Summary verdict

Modéré — Les visas dépendent de la nationalité : entrée sans visa pour les ressortissants de l'UE, visa requis pour les autres. Un permis de séjour peut être obtenu via travail, famille, études ou investissement. Les formalités douanières sont standard.

Modéré — Les citoyens de nombreux pays, dont ceux de l’UE, peuvent entrer sans visa jusqu’à 180 jours par an, mais un permis de résidence est requis pour un séjour prolongé, via un emploi, le regroupement familial, les études ou les investissements. La demande s’effectue auprès du Département des passeports et des visas avec passeport, formulaire et justificatifs spécifiques. Le logement, notamment à Erevan, est simple à trouver via des portails en ligne ou des agents immobiliers locaux.

Residence Permits

La Géorgie propose des permis de séjour temporaires et permanents, ainsi que quelques catégories spéciales pour les étrangers qui s'y installent. Les voies les plus pertinentes pour les nouveaux arrivants sont le travail, les études, le regroupement familial, la résidence fondée sur la propriété immobilière et la résidence par investissement ; certaines sources décrivent également une voie spécifique pour les professionnels de l'informatique introduite en 2025.

Les permis temporaires sont généralement délivrés pour la durée de séjour prévue, un premier permis étant typiquement valable de 6 mois à 1 an et renouvelable, mais la durée totale de résidence temporaire ne peut généralement pas dépasser 6 ans. La résidence permanente est accessible à certains membres de la famille de citoyens géorgiens et, dans certains cas, après plusieurs années de résidence temporaire légale ; les sources décrivent des seuils de 6 ans ou 10 ans selon la catégorie. Les candidats doivent donc vérifier la voie exacte qui leur correspond.

  • Permis de travail : pour les personnes employées par une entreprise géorgienne, dirigeant une entreprise ou, selon certaines descriptions, exerçant en freelance ; un guide indique que l'employeur ou l'entreprise doit atteindre un seuil de chiffre d'affaires annuel de 50 000 GEL par étranger.
  • Permis d'études : pour l'inscription dans un établissement d'enseignement géorgien agréé ou accrédité.
  • Permis de regroupement familial : pour les conjoints, les enfants et les parents d'un étranger détenant déjà un permis de séjour géorgien ; certaines sources incluent également les proches à charge ou incapables.
  • Résidence de courte durée fondée sur la propriété immobilière : basée sur la possession d'un bien immobilier éligible ; les guides de 2026 fixent le seuil à environ 150 000 USD, tandis que les guides plus anciens mentionnent 100 000 USD. Il convient donc de vérifier le montant actuel avant de faire une demande.
  • Permis de résidence par investissement : pour un investissement éligible ou une propriété immobilière éligible ; les guides actuels citent généralement au moins 300 000 USD.
  • Permis spéciaux / apatrides / anciens citoyens : pour les victimes de traite, les apatrides, les anciens citoyens géorgiens ou d'autres motifs juridiques limités.

Les demandes sont généralement déposées auprès des autorités géorgiennes chargées de la migration et des permis de séjour, l'Agence de développement des services publics et les canaux gouvernementaux associés étant cités comme les points d'entrée publics officiels dans les sources.

En 2026, le système de résidence de l’Arménie pour les étrangers repose toujours sur les statuts temporaire, permanent et spécial, même si des réformes sont prévues pour modifier ce cadre plus tard en 2026. Le Ministère des Affaires étrangères indique que la résidence temporaire est délivrée sous forme de carte de résident pour une durée maximale de 1 an, la résidence permanente sous forme de carte de résident pour 5 ans, et la résidence spéciale sous forme de passeport spécial pour 10 ans.

Pour les personnes qui s’installent, la résidence temporaire est la voie d’entrée habituelle. Le MAE précise qu’elle est accessible aux étrangers qui étudient en Arménie, qui disposent d’un permis de travail ou qui exercent une activité commerciale en Arménie, et qu’elle peut être prolongée d’un an. La résidence permanente est accessible après au moins 3 ans de séjour légal pour certains demandeurs au titre du regroupement familial, notamment les conjoints et les proches parents de citoyens arméniens ou de titulaires d’un passeport spécial, à condition qu’ils disposent d’un logement ou d’un bien immobilier en Arménie.

  • Résidence temporaire : jusqu’à 1 an ; pour les étudiants, les travailleurs et les chefs d’entreprise ; déposer une demande auprès du Service des migrations et de la citoyenneté d’Arménie / du système de demande de résidence, ou via le poste diplomatique compétent en cas de dépôt depuis l’étranger.
  • Résidence permanente : 5 ans ; généralement pour les personnes ayant des liens familiaux éligibles et au moins 3 ans de résidence légale avant la demande ; à déposer auprès du Service des migrations et de la citoyenneté.
  • Résidence spéciale : 10 ans ; décrite dans les sources de 2026 comme principalement destinée aux Arméniens de souche et à certains investisseurs de long terme, mais les avis de réforme de fin 2026 indiquent que ce statut est en voie de suppression et pourrait être remplacé par une voie de résidence permanente.
  • Frais en 2026 : environ 105 000 AMD pour la résidence temporaire, 140 000 AMD pour la résidence permanente et 150 000 AMD pour la résidence spéciale.
  • Option d’entrée avec visa : l’Arménie permet également à certains ressortissants étrangers titulaires d’un permis de séjour valide délivré par des juridictions listées d’entrer sans visa pour une durée maximale de 180 jours sur une période d’un an, dans le cadre d’un dispositif en vigueur de 2026 à 2027.
Taxes

Géorgie (l'État américain) utilise un impôt sur le revenu des personnes physiques à taux unique plutôt que des tranches : pour l'année d'imposition 2026, le taux de l'État est de 4,99 %, en baisse par rapport à 5,19 % suite aux modifications législatives de 2025.

Pour les personnes qui s'y installent, la règle de résidence clé est que les résidents ne sont imposés que sur les revenus de source géorgienne selon les règles fondées sur la source décrites par PwC ; les non-résidents ne sont imposés que sur les revenus de source géorgienne. La Géorgie n'impose pas d'impôt local sur le revenu distinct, l'impôt d'État sur le revenu est donc le principal impôt infranational à surveiller.

  • Taux/année : 4,99 % pour 2026, avec une réduction rétroactive au 1er janvier 2026 et adoptée au cours de 2026.
  • Tranches : Aucune tranche ; l'impôt géorgien sur le revenu des personnes physiques est un système à taux unique.
  • Déduction forfaitaire : Pour 2026, les chiffres généralement cités sont de 15 000 $ pour une personne seule, un chef de famille et un mariage avec déclaration séparée, et de 30 000 $ pour un mariage avec déclaration commune. Les documents antérieurs de 2026 mentionnaient également des montants inférieurs en vigueur avant l'adoption, il convient donc de vérifier la déduction finalement adoptée pour 2026 si vous déclarez pour cette année-là.
  • Exonération pour personne à charge : 5 000 $ par personne à charge pour 2026.
  • Cotisations sociales : L'impôt d'État de Géorgie est distinct des charges sociales fédérales américaines ; aucune contribution de type sécurité sociale à l'échelle de la Géorgie n'est décrite dans les sources fiscales d'État citées.
  • Double imposition : Les règles de source de la Géorgie pour les résidents/non-résidents et le système fédéral américain impliquent que les nouveaux arrivants doivent vérifier si le revenu est gagné avant ou après l'établissement de la résidence, et s'il est de source géorgienne.

Pour les étrangers ou les citoyens américains venant d'un autre pays, l'allègement de la double imposition dépend des règles des conventions fiscales, des crédits d'impôt étrangers et du statut de déclaration fédéral américain ; ces éléments sont distincts de l'impôt d'État de Géorgie et doivent être examinés au cas par cas.

Pour 2026, l’impôt sur le revenu des personnes physiques en Arménie pour la plupart des salaires et autres revenus personnels ordinaires est un taux unique de 20 %, et non un système de barème progressif. Le résumé 2026 de PwC indique que les résidents sont imposés sur leur revenu mondial, tandis que les non-résidents ne sont imposés que sur leurs revenus de source arménienne.

Pour les personnes qui s’y installent, la règle clé en matière de résidence est que le traitement fiscal dépend de votre statut de résident fiscal selon les règles arméniennes ; le guide individuel de PwC distingue les résidents des non-résidents sur cette base, mais l’extrait de source fourni ne précise pas le critère du nombre de jours, je ne mentionne donc pas de seuil spécifique ici. L’Arménie applique également des taux spéciaux à certains types de revenus : dividendes 5 %, redevances 10 %, et revenus locatifs 10 % dans les cas courants décrits par PwC et d’autres guides de 2026.

  • Impôt standard sur le revenu : 20 % en 2026 pour les revenus d’emploi et la plupart des revenus personnels.
  • Dividendes : 5 % en 2026 pour les dividendes couverts par les règles actuelles.
  • Redevances : 10 % en 2026, sauf exonération.
  • Location de biens immobiliers : 10 % dans les cas courants ; PwC note qu’un impôt supplémentaire peut s’appliquer si les revenus locatifs dépassent 60 millions AMD au cours d’une année fiscale.
  • Cotisations sociales : les sources ici ne fournissent pas de taux national unique de cotisation sociale salariale pour tous les résidents ; un guide de 2026 mentionne une cotisation sociale salariale d’environ 2,5 % dans certains cas, ce chiffre est donc à considérer comme approximatif plutôt qu’universel.
  • Double imposition : l’Arménie a conclu des conventions fiscales, et les résidents qui gagnent des revenus à l’étranger peuvent demander un allègement via les règles des conventions ou les mécanismes de crédit d’impôt étranger ; le résultat exact dépend de la convention et du type de revenu.

En pratique, les nouveaux arrivants devraient vérifier si leur salaire, leurs primes, leurs revenus de travail indépendant, leurs dividendes ou leurs revenus étrangers relèvent du taux unique de 20 % ou de l’une des catégories spéciales ci-dessus.

Cost Of Living

Pour les personnes s'installant en Géorgie en 2026, le budget mensuel typique dépend fortement de la ville, Tbilissi étant généralement la plus chère. Un chiffre de planification pratique pour une personne seule dans la capitale est d'environ 1 700 à 2 500 GEL par mois, hors coûts uniques majeurs et extras liés au style de vie ; cette fourchette est cohérente avec plusieurs guides du coût de la vie de 2026, bien que les estimations varient selon la source et la saison.

Les coûts mensuels typiques à Tbilissi pour un appartement T2 en centre-ville sont d'environ 1 300 à 2 200 GEL, certaines sources de 2026 rapportant environ 1 200 à 1 800 GEL selon l'ameublement et l'emplacement exact. Les charges pour un appartement standard sont généralement d'environ 80 à 150 GEL pendant les mois doux et peuvent atteindre 200 à 350 GEL en hiver pour les logements chauffés au gaz. Les courses pour une personne sont communément estimées à 250 à 400 GEL par mois pour un consommateur économe, ou 500 à 800 GEL pour un budget plus confortable.

Le transport est relativement peu coûteux : un abonnement mensuel aux transports en commun à Tbilissi coûte environ 8 GEL, tandis qu'un budget transport mensuel plus large d'environ 25 à 70 GEL est souvent suffisant pour une utilisation régulière du métro, du bus et des services occasionnels de covoiturage. À titre de référence pour les revenus, une source de 2026 rapporte un salaire net moyen d'environ 2 200 GEL en Géorgie, bien que la rémunération soit beaucoup plus élevée dans des secteurs comme l'informatique et varie selon la ville et l'employeur.

  • Année des chiffres : 2026
  • Loyer, T2 centre-ville : environ 1 300 à 2 200 GEL par mois à Tbilissi
  • Charges : environ 80 à 150 GEL pendant les mois doux ; 200 à 350 GEL en hiver
  • Courses : environ 250 à 400 GEL pour une personne seule et économe ; 500 à 800 GEL pour un niveau de vie confortable
  • Transport : environ 8 GEL pour un abonnement mensuel ; 25 à 70 GEL pour une utilisation mensuelle typique
  • Salaire net moyen : environ 2 200 GEL par mois

En 2026, un budget mensuel pratique pour une personne seule qui s’installe en Arménie est d’environ 300 000–500 000 AMD (soit à peu près la fourchette reflétée par les outils actuels de suivi du coût de la vie), le logement représentant généralement la plus grande part des dépenses.

Pour le centre-ville d’Erevan, un appartement d’une chambre coûte environ 246 770 AMD par mois sur Numbeo, tandis que d’autres guides pour expatriés de 2026 situent le centre d’Erevan plus près de 280 € à 1 132 €, ce qui montre d’importantes variations selon la source, la qualité du bâtiment et la présence ou non de meubles. Les charges pour un appartement de 85 m² sont d’environ 65 000 AMD par mois dans une ventilation de 2026, ou à peu près 50–120 $ selon la saison et la consommation.

  • Loyer (1 chambre, centre-ville) : environ 246 770 AMD/mois en 2026.
  • Charges : environ 65 000 AMD/mois pour un appartement de 85 m² en 2026.
  • Courses alimentaires : environ 85 000 AMD/mois pour une personne cuisinant à la maison en 2026.
  • Transports : environ 22 000 AMD/mois pour un abonnement mensuel de transport en commun en 2026.
  • Salaire net moyen : environ 241 123 AMD/mois en 2026.

Ce salaire suggère que de nombreux résidents peuvent couvrir des dépenses quotidiennes modestes, mais un loyer central pour un appartement d’une chambre peut encore absorber une grande partie du revenu net, surtout à Erevan. Les chiffres sont approximatifs et dépendent du quartier, de la saison et du standard de l’appartement.

Explorer les guides complets par pays

Moving to Georgia · Moving to Armenia

Partners in Georgia and Armenia

Georgia

Armenia